sies, syndicat d'enseignants du second degre

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Le site internet du S.I.A.E.S.

Aix-Marseille

    

Promotion à la classe exceptionnelle.

 

- Professeurs agrégés.

 

- Professeurs certifiés, professeurs d'EPS, professeurs de lycée professionnel, CPE.


Le congrès annuel du SIES se tiendra le jeudi 9 juin 2022 à La Destrousse (13112). Les convocations ont été adressées aux adhérents. Pour toute question, contactez Jean-Baptiste Verneuil (06 80 13 44 28).


Election présidentielle.

 

Le SIES, par essence indépendant de tout parti politique, ne donnera aucune consigne de vote pour l’élection présidentielle, ni pour les élections législatives qui suivront. Cependant, la partie du programme des candidats consacrée à l’enseignement relève de son champ d’analyse et d’intervention.

Le SIES, fidèle à ses valeurs et à ses mandats, s’oppose depuis sa création à tout projet visant à poursuivre la destruction méthodique d’une école Républicaine dont la capacité à instruire des élèves issus de toutes les catégories socioprofessionnelles de la population et à leur permettre de s’élever socialement avait fait ses preuves et était enviée par bien des pays dans le monde, voire prise comme modèle par certains.

Les projets refusant de rompre avec les dogmes de « l’élève au centre du système », du « droit à la réussite de tous les élèves » (sans fournir d’efforts) et du collège unique, visant à poursuivre le démantèlement de la Fonction Publique et la territorialisation de l’éducation Nationale en s’inscrivant dans la lignée des réformes des ministres Peillon, Vallaud-Belkacem et Blanquer, sont aux antipodes de nos revendications et aspirations. Enseigner à des classes surchargées à l’extrême est particulièrement pénible, a fortiori lorsqu’elles sont composées d’une forte proportion d’élèves qui n’ont ni le niveau scolaire requis, ni le comportement attendu, que le passage automatique façon tapis roulant conduit du primaire au lycée, puis à l’université quand le baccalauréat est distribué avec un taux de réussite de 90 %.

Viscéralement attaché au Code des pensions civiles et militaires et au calcul de la pension civile à partir de l’indice de rémunération détenu par l’agent durant les six derniers mois de sa carrière, le SIES est farouchement opposé à la mise en place d’une retraite par points et au report de l’âge légal de départ en retraite que le « président - candidat » veut repousser à 65 ans.

 

Ce que nous qualifions de « syndrome de l’innovation » touche tous les niveaux de notre institution. Nous assistons à un véritable concours Lépine entre académies et entre projets d’établissement loufoques imposés aux professeurs par certaines directions. La norme que les pédagogistes cherchent à imposer est la suivante.

1 / Tout ce qui est innovant et si possible ludique est bon, quitte à renoncer à transmettre des savoirs et à instruire les élèves.

2 / Il faut préférer n’importe quel gadget pédagogique à la mode aux méthodes dites traditionnelles qui ont fait leurs preuves.

3 / Il faut animer plutôt que professer.

4 / L’élève doit être considéré comme étant au niveau du professeur.

5 / Le parent d’élève est roi.

6 / Le professeur doit devenir un simple fonctionnaire d’exécution.

Le SIES ne s’y résoudra jamais et continuera de dénoncer et combattre la désinstruction !

 

Qu’un professeur affirme qu’il est cadre A et que le coeur de son métier consiste à traiter le programme des classes dont il a la charge, à instruire les élèves, à les encourager à fournir des efforts pour qu’ils réussissent et qu’ils développent et atteignent le maximum de leurs capacités, suffit aujourd’hui à ce qu’il soit qualifié d’atroce « réactionnaire » par certains « progressistes ». Pourtant, quelle belle ambition de défendre et de faire vivre la méritocratie, fondement de notre République.

Le SIES sera toujours aux côtés des professeurs empêchés d’instruire les élèves qui leur sont confiés, empêchés de réaliser leur travail, que ce soit par leur hiérarchie, par les pédagogistes, par certains élèves ou certains parents d’élèves.

Ces professeurs à qui des inspecteurs reprochent de « trop parler » en cours et de transmettre les savoirs et savoir-faire de la discipline qu’ils aiment et pour laquelle ils ont réussi un difficile concours.

Ces professeurs à qui la hiérarchie et des syndicats démagogues demandent de subir sans rien dire les « incivilités », les insultes, les menaces, les violences, au nom de la « bienveillance », du contexte local, des difficultés sociales et du « bien-être de l’élève ». Nous défendons également le bien-être des professeurs et des autres personnels, leur droit au respect et à la sécurité sur le lieu de travail, leur droit à des conditions de travail dignes qui ne dégradent pas leur santé physique et psychique.

Ces professeurs à qui il est reproché d’être « trop exigeants », de noter sévèrement, de « décourager les élèves » et sur lesquels des pressions scandaleuses sont exercées pour qu’ils modifient leur notation ou leurs appréciations afin d’acheter la paix sociale ou d’atteindre des objectifs chiffrés.

Bien que cela ne plaise pas à tout le monde, le SIES n’abandonnera pas ses revendications et continuera d’aborder les sujets qui fâchent. D’autres syndicats ont quant à eux abandonné depuis longtemps la défense des intérêts matériels et moraux de notre profession pour se faire les porte-paroles de certaines associations de parents d’élèves politisées ou de mouvements lycéens ou étudiants téléguidés. Rejoignez et renforcez le SIES pour que votre voix soit entendue et défendue.

 

Jean-Baptiste VERNEUIL - Président du SIES

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En réglant votre cotisation en mai 2022, vous serez adhérent(e) jusqu'en mai 2023.


Mutations INTRA académiques 2022.

 Le SIES informe et conseille ses adhérents (visioconférences, téléphone, mail). Les adhérents peuvent nous contacter en utilisant nos numéros personnels. Pour adhérer au SIES, cliquez ICI.

 

Calendrier des réunions d'information (visioconférences) animées par les responsables du SIES et coordonnées pour obtenir des conseils par téléphone et/ou par mail.


Accès à l’échelon spécial de la classe exceptionnelle des professeurs certifiés, des professeurs d'EPS, des professeurs de lycée professionnel et des conseillers principaux d'éducation.


Promotion à la hors classe.

 

- Professeurs agrégés.

 

- Professeurs certifiés, professeurs d'EPS, professeurs de lycée professionnel, CPE.


Revalorisation de l’indemnité de sujétions REP+ (part fixe, part modulable).


Revalorisation de la prime d'attractivité à compter du 1er février 2022.


Accès au corps des professeurs agrégés par liste d'aptitude.


Réévaluer la valeur du point d’indice pour enrayer le déclassement social.

 

Alors que la valeur du point d’indice qui détermine le montant du traitement versé aux fonctionnaires était jadis réévaluée annuellement, voire plusieurs fois par an, afin de compenser partiellement l’inflation, aucune revalorisation n’a été décidée depuis plus de onze années par les différents gouvernements qui se sont succédé, à l’exception de deux dérisoires augmentations de 0,6 % réalisées en juillet 2016, puis en février 2017. La valeur du point d’indice était de 55,5635 euros au 1er juillet 2010. Elle est de 56,2323 euros depuis le 1er février 2017.

A la dévalorisation morale subie par les professeurs et les autres agents du ministère de l’éducation nationale s’ajoutent la dévalorisation matérielle et un déclassement social intolérable.

La perte de pouvoir d’achat des professeurs au cours des quarante dernières années est colossale. En effet, durant les années 1980, 1990 et 2000, même la revalorisation régulière de la valeur du point d’indice ne suffisait pas à compenser l’inflation. Depuis 2010, les professeurs et les CPE sont frappés de plein fouet par l’inflation. Contrairement aux autres personnels de la catégorie A, ils ne perçoivent que très peu d’indemnités. Comme tous les autres fonctionnaires, leur rémunération a diminué chaque année du fait de l’augmentation graduelle du taux de retenue pour pension civile qui était de 7,85 % en 2010 et qui est de 11,10 % depuis 2020.

Les fonctionnaires actifs et retraités sont actuellement, comme l’ensemble de la population, confrontés à une inflation galopante qui se manifeste de façon particulièrement prégnante dans les domaines de l’alimentaire et de l’énergie. Les professeurs en service partagé entre plusieurs établissements, ceux affectés loin de leur domicile et les titulaires de zone de remplacement, qui ne peuvent pas utiliser les transports en commun, doivent en outre faire face à l’augmentation du prix du carburant. Le remboursement des frais de déplacement ou l’indemnité de sujétions spéciales de remplacement, quand l’agent peut y prétendre, ne compensent pas le coût du carburant et de l’usure du véhicule.

Alors que l’augmentation de la valeur du point d’indice permettrait de compenser les effets de l’inflation pour l’ensemble des fonctionnaires, quelle que soit leur catégorie (A, B ou C), le gouvernement persiste dans son refus dogmatique de « dégeler » le point d’indice. La ministre de la Transformation et de la Fonction publiques vient de confirmer qu’aucune réévaluation de la valeur du point d’indice n’aurait lieu en 2022.

Le gouvernement a légèrement revalorisé la catégorie C, qui est la moins rémunérée, et a attribué des primes modiques à l’instar de la prime d’attractivité versée aux premiers échelons de la classe normale des professeurs et des CPE. D’une part, dans le contexte inflationniste actuel, ces mesures sont très insuffisantes pour les agents concernés. D’autre part, elles aboutissent à un tassement des rémunérations entre les catégories B et C et, pour la catégorie A, entre les premiers échelons de la classe normale des professeurs agrégés et entre les premiers échelons de la classe normale des professeurs certifiés et des autres corps (EPS, PLP, CPE). Les professeurs et CPE entre le 8ème et le 11ème échelon de la classe normale, à la hors classe ou à la classe exceptionnelle, sont privés de la prime d’attractivité.

La prime d’attractivité, la prime d’équipement informatique et le remboursement à hauteur de 15 euros brut d’une partie des cotisations de protection sociale complémentaire destinées à couvrir les frais de santé, sont des mesures dérisoires face à la paupérisation du corps professoral.

Le gouvernement actuel et les précédents considèrent que les promotions obtenues par les agents constituent une revalorisation et qu’ils doivent s’en contenter. C’est profondément mépriser les personnels et un principe fondamental de la fonction publique selon lequel l’avancement d'échelon et les promotions (hors classe, classe exceptionnelle, échelon spécial) sont prévus dans la progression de carrière des fonctionnaires et ont vocation à augmenter progressivement leur niveau de vie durant leur carrière. Depuis trop longtemps, l’avancement d’échelon et les promotions n'améliorent malheureusement plus leur pouvoir d’achat ; ils atténuent très partiellement les effets de l’inflation et du matraquage fiscal qu’ils subissent.

 

Le rapport de la Cour des comptes publié le 2 décembre intitulé « La gestion des absences des enseignants. Garantir la continuité pédagogique » constitue une énième redite de préconisations purement idéologiques et déconnectées du quotidien des professeurs : annualisation du temps de service des professeurs du second degré afin qu’ils soient convoqués aux formations et aux autres réunions institutionnelles en dehors des heures de cours ; intégration du remplacement de courte durée aux obligations réglementaires de service ; extension de la bivalence ou de la polyvalence des professeurs ; renforcement du pouvoir des chefs d’établissement. La Cour, qui admet que les professeurs sont moins absents que les agents des fonctions publiques territoriale et hospitalière et que les salariés du privé, devrait cesser d’accabler rapport après rapport les professeurs qui subissent une charge croissante de travail et le fléau de la réunionite imposée par leur hiérarchie et les pédagogistes. La Cour devrait consacrer ses efforts à dénoncer l’absence de réelle médecine de prévention qui est une des causes des congés maladie et de la souffrance au travail.

 

L’équipe du SIES se joint à moi pour vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année.

 

Jean-Baptiste VERNEUIL - Président du SIES

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La laïcité.

Chaque fois qu’un des principes républicains n’est plus compris ou perd de sa force à cause de manœuvres politiques nocives, on impose aux professeurs, à l’école publique, la charge de l’enseigner ou de le rappeler, la charge d’en maintenir l’éclat autant que cela importe aux gouvernants qui s’inquiètent de sa perte.

C’est le cas pour le concept de la laïcité, qu’il fut fort à la mode d’affubler de différents adjectifs ou compléments comme si elle ne se suffisait pas à elle-même, comme s’il pouvait y en avoir plusieurs formes en fonction des groupes sociaux et religieux qui s’en saisissent pour toutes sortes de raisons. C’est trahir une ignorance malheureusement trop répandue autant que ceux qui ont élaboré ce concept fondamental pour la République ; l’article 1 de la constitution du 27 octobre 1946 en témoigne : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale ». (lire la suite)


La réforme du lycée et du baccalauréat : une énième entreprise de démolition.

« C’est curieux, chez les ministres, ce besoin de réformer l’Éducation nationale » pourrait-on parodier Michel Audiard et les Tontons flingueurs … L’Éducation nationale est bien cette institution continuellement réformée depuis quarante ans par les ministres successifs, qu’ils soient de droite ou de gauche, ministres qui veulent marquer de leur empreinte ce ministère réputé ingouvernable.

La dernière de ces réformes, celle de 2019, continue le travail de sape entrepris par celle de 2010 qui avait mis à mal l’enseignement au lycée, réduisant drastiquement les heures attribuées aux disciplines, introduisant des matières nouvelles et des cours d’un nouveau genre dans lesquels le numérique avait de plus en plus d’importance et offrant aux parents d’élèves de plus en plus d’influence dans les différentes instances lycéennes. (lire la suite)


Contrat Local d’Accompagnement : le ministère ne respecte pas ses engagements.

 

Lycées et éducation prioritaire : Reconduction du versement d’une Indemnité pour Mission Particulière académique pour l’année scolaire 2021-2022.

 

Mutations : scandaleuse suppression de la bonification attribuée au titre de la situation de parent isolé.


Mouvement national à gestion déconcentrée 2022. Mutations INTER académiques.

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Encore un professeur agressé.

Des millions de français ont pu visionner l’énième ignominieuse agression d’un professeur par un de ses élèves durant son cours. Cette fois, les faits se sont produits au lycée Jacques Prévert de Combs-la-Ville. Certains médias et personnalités politiques ont feint de s’indigner et de découvrir la gravité et l’ampleur du problème, oubliant qu’en 2018 une grande partie de notre profession avait dénoncé l’omerta institutionnelle, le « Pas de vague ». Le ministre a promis « la plus extrême fermeté ». L’agresseur a été jugé en comparution immédiate, mais condamné à une peine avec sursis et à un stage de citoyenneté.

L’institution aurait-elle été si prompte à réagir si l’agression n’avait pas été médiatisée ? Nous affirmons que non. Les professeurs victimes sont accusés par certains chefs d’établissement et inspecteurs pédagogiques d’être responsables de la situation, d’avoir des « problèmes de gestion de classe », alors que le corps professoral a progressivement été dépossédé par cette même hiérarchie à la fois de son autorité disciplinaire et de la possibilité d’exercer une autorité d’adulte et de se faire respecter des élèves récalcitrants, car mal éduqués par leurs parents.

Le SIES alerte, depuis sa création, face au manque de respect, aux insultes, aux menaces et parfois aux coups qui font partie du quotidien d’une partie des professeurs et des autres agents confrontés, sans bénéficier du soutien de l’institution, à des élèves au comportement de petites racailles dans un nombre croissant d’établissements.

Notre profession et la société de façon plus générale subissent les ravages des théories pédagogistes syndicales et des injonctions des inspecteurs pédagogiques : socioconstructivisme, interdiction de la transmission des savoirs et des savoir-faire jugée « frontale, dirigiste, autoritariste, réactionnaire », « élève au centre du système », évaluation « bienveillante » par compétences, placement des élèves « en îlots », « innovations » et gadgets pédagogiques, « projets » fumeux l’important étant qu’ils soient « novateurs ».

Les désastreuses conditions de travail des professeurs ne se résument pas à un manque de moyens, financiers ou humains, elles découlent également de la culture de l’excuse et de décennies de laxisme de la part des ministres de l’éducation nationale qui se sont succédé, qui, quel que soit leur bord politique, ont tous cédé à la propagande de certains syndicats, de certaines fédérations politisées de parents d’élèves.

Pour le SIES, il n’y a pas d’émancipation sans instruction, et pas d’instruction sans autorité.

 

Jean-Baptiste VERNEUIL - Président du SIES

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De l'autorité scolaire.

L’autorité des professeurs est bien souvent critiquée, soit pour déplorer qu’ils n’en ont pas ou plus, soit pour se plaindre qu’ils l’exercent injustement. Elle est encore plus contestée par les élèves, parfois, et plus souvent par leurs parents et, malheureusement, par l’institution elle-même, qui nient l’existence, voire l’utilité de cette autorité que tous peinent à définir et confondent avec le pouvoir du plus fort, la crainte de la hiérarchie ou une obséquiosité qui se pare des oripeaux de l’obéissance, voire de l’hypocrisie. (lire la suite)


De l'écriture inclusive.

Contrairement aux intentions avouées de ses inventeurs, l’écriture dite inclusive n’inclut personne mais exclut les femmes comme les hommes de leur commune humanité, elle leur refuse d’être les mêmes dans la différence de l’individualité et les réduit à leur sexe confondu abusivement avec le genre grammatical qui est, avant tout, une façon particulière à chaque langue d’envisager le monde. En outre, elle refuse de considérer que, dans de nombreuses langues, l’expression du genre ne se limite pas au masculin et au féminin, mais envisage le neutre, comme en allemand, en grec, en russe ou en slovène, quand d’autres langues n’expriment pas le genre, comme l’anglais, le basque, le turc ou le hongrois, et qu’il y a plus de trois genres dans d’autres langues. Le critère le plus notable, d’ailleurs, pour différencier les genres n’est pas le sexe mais plutôt l’animé et l’inanimé, ce qui vit et ce qui ne vit pas aux yeux humains, comme en polonais, par exemple. (lire la suite)


Hommage à Samuel Paty.

Nous voulons rendre ici hommage à Samuel Paty, professeur victime du terrorisme islamiste le 16 octobre 2020, décapité pour avoir exercé son métier et défendu les valeurs de la République française, la laïcité et la liberté d’expression, dans un contexte où les pressions et provocations communautaristes et religieuses ne se voient malheureusement pas opposer une réponse ferme de la part de l’Education nationale - ni d’ailleurs des autres institutions - et de l’ensemble de la profession et des syndicats qui la représentent.

Nous n’oublierons ni son assassinat, ni le calvaire que certains lui ont fait endurer pendant les jours qui ont précédé sa mort tragique.

Pour imposer leur idéologie religieuse mortifère et leur projet politique, communautaristes et intégristes s’engouffrent dans les failles que constituent l’indifférence, le laxisme institutionnalisé, la lâcheté à certains niveaux de la hiérarchie et profitent de l’écho complaisant, quand il n’est pas favorable, qu’ils trouvent chez certains activistes politiques oeuvrant au sein de certains corps intermédiaires ou associations.

Communautaristes et fanatiques tentent de gagner du terrain par la peur qu’ils inspirent et que chaque acte terroriste perpétré sur notre sol contribue à accroître. Ils bénéficient également d’un climat particulièrement malsain, entretenu par certains courants idéologiques extrémistes et minoritaires qui font pourtant peser une chape de plomb dans certains établissements et plus généralement sur l’ensemble de la société, conduisant à ce que beaucoup de professeurs et de fonctionnaires préfèrent parfois se taire lorsqu’ils sont témoins d’atteintes à la laïcité et de provocations communautaristes pour éviter d’être, du jour au lendemain, mis au ban de la salle des professeurs et traités de « fascistes » ou de « racistes » par certains de leurs « collègues » qui tentent d’imposer leur doctrine par la terreur : vieille méthode utilisée par tous les régimes dictatoriaux.

Depuis cet horrible assassinat, des mesures ont été prises et des dispositifs mis en oeuvre ou annoncés afin de mieux protéger les agents et lutter contre le séparatisme (loi du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République, mise en place d’un carré régalien dans chaque établissement, etc.).

Peut-on pour autant considérer que la situation a réellement évolué et que le danger est écarté ?

Certainement pas si on se réfère aux nombreux professeurs du second degré et de l’enseignement supérieur victimes de faux procès conduits par des communautaristes bénéficiant du soutien actif de militants woke adeptes de la cancel culture et menacés depuis un an pour avoir défendu la laïcité et avoir alerté l’opinion publique face à la montée des communautarismes et de l’intégrisme religieux dans certains établissements, dans certains quartiers ou dans certaines villes. Diffamer un professeur qui défend la laïcité en le désignant publiquement comme étant un fasciste à éliminer, le livrer à la vindicte des fanatiques, des fous et des terroristes potentiels, lui coller une cible sur la tête est devenu la spécialité d’un camp politique.

Les propositions de renommer ou de nommer Samuel Paty des établissements scolaires afin d’honorer sa mémoire se comptent sur les doigts d’une main et ont parfois été refusées par certains représentants syndicaux ou professeurs.

Nous espérons que notre collègue ne sera pas oublié.

Jean-Baptiste VERNEUIL - Président du SIES

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Le SIES : le syndicat garanti SANS écriture inclusive ! 

Tandis que notre nation est en passe de devenir un camp de rééducation du fait de l’irruption du mouvement « woke » importé des États-Unis d’Amérique et de minorités s’érigeant en victimes opprimées qui exercent leur tyrannie et qui tentent de diriger le pays, l’École Républicaine est devenue une proie de choix où la plupart des autres organisations syndicales servent de relais pour promouvoir et imposer l’écriture inclusive qui s’inscrit dans une logique de déconstruction méthodique de notre histoire, de notre culture et des codes de la langue française contribuant à rendre encore plus difficile la maîtrise de l'écrit pour les moins aguerris.

La langue française est l’âme de la France, il est du devoir des professeurs et de tout citoyen de la défendre.

Le SIES s’y engage !


Rendez-vous de carrière

- Contestation de l'appréciation finale attribuée suite au rendez-vous de carrière réalisé durant l'année scolaire 2020-2021.

- Aurez-vous un rendez-vous de carrière durant l'année scolaire 2021-2022 ?

- Aurez-vous un rendez-vous de carrière durant l'année scolaire 2022-2023 ?

Accédez à toutes les informations en cliquant ici


Vos droits - votre carrière.

 

Téléchargez le Vade-Mecum du SIAES - SIES 2021-2022

 

Sommaire : Calendrier scolaire - Les dates à ne pas oublier ! - Traitements - Heures supplémentaires - Indemnités - Prime d'équipement informatique - Prime d'attractivité - Emploi du temps - Mutation inter et intra académique - Service - Réduction des maxima de service - Pondérations - Indemnité pour Mission Particulière - Prime d’entrée dans le métier - Supplément Familial de Traitement - Forfait mobilités durables - TZR - ISSR - Prise en charge des frais de transport - Remboursement : frais de déplacements - Déménagement - Remplacements à l’interne - Absences et congés divers - Temps partiel - Accident de service / travail / trajet - Heure de vie de classe - Faire reconnaître sa pathologie : RQTH - Les grades et les échelons - Rythmes d’avancement d’échelon - L’avancement d’échelon - Avantage Spécifique d’Ancienneté - Classement des ex-contractuels - Accès au corps des professeurs agrégés par liste d’aptitude - Promotion à la hors classe (règles et reclassement) - Promotion à la classe exceptionnelle et à l'échelon spécial - Que faire en cas de violence ? - Protection juridique du fonctionnaire - Que faire en cas de grève ? - Retraite - Droit syndical - Elections au CA - L’indépendance idéologique et financière du SIAES - SIES - Représentativité du SIAES - Le SIAES - SIES à votre service : Organigramme - Cotisations - Adhésion

 

Consultez également la rubrique "votre carrière" de notre site internet (cliquez ici)


La Garantie Individuelle du Pouvoir d'Achat (GIPA) reconduite pour 2021.

L’effet négatif du « transfert primes / points » sur le montant de la GIPA : un énième avatar de l’arnaque que constitue le protocole PPCR.


Le congrès annuel du SIES s'est tenu le lundi 5 juillet 2021 à La Destrousse (13112). Un compte-rendu a été adressé aux adhérents.


C’est curieux, chez certains profs, ce besoin de faire des frasques !

Sale temps pour la liberté dans l’école de la République.


Refusons la soumission ! Bis repetita placent.


Refusons la soumission !

Décembre 2020

 

L’ignoble assassinat de Samuel Paty a mis une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité et la faiblesse de notre pays face au terrorisme islamiste, les dysfonctionnements de l’Éducation nationale et l’absence de soutien des différents niveaux de la hiérarchie envers les personnels victimes.

Dans ce que certains ont très justement qualifié de « Territoires perdus de la République », il est devenu depuis plus de vingt ans extrêmement difficile, voire impossible, d’enseigner normalement certaines parties du programme de SVT (reproduction, évolution) ou d’histoire (Shoah). Les revendications et les provocations communautaristes sont omniprésentes et gangrènent l’École Républicaine.

Le problème n’est pas nouveau, le souvenir amer et douloureux des réactions odieuses de certains élèves, dans certains établissements scolaires, suite aux attentats du 11 septembre 2001, puis, plus récemment, suite aux attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher, est toujours présent dans l’esprit des professeurs qui en ont été témoins.

Les professeurs et les autres personnels de l’Éducation nationale, comme les élèves qui dans leur majorité viennent à l’école pour s’instruire et travailler dans le respect des règles, sont depuis trop longtemps victimes de la politique du « pas de vague » et des petits renoncements quotidiens, voire des lâchetés, visant illusoirement à préserver la paix sociale alors qu’ils font le jeu de ceux qui veulent imposer leur modèle de société en lieu et place des principes et des Lois de la République française.

 

Une lourde responsabilité pèse sur certains corps intermédiaires ; elle doit être rappelée et dénoncée :

- La complaisance, voire le clientélisme, de certains syndicats enseignants ou étudiants et de certaines associations de parents d’élèves, face aux revendications communautaristes et religieuses à l’école, dans le second degré et dans l’enseignement supérieur.

- Le revirement idéologique de certains partis politiques et courants de pensée dénonçant jadis « l’opium du peuple », qui ont conservé leurs réflexes anti-calotins primaires lorsqu’il est question de s’attaquer aux racines judéo-chrétiennes de la France et de notre civilisation, mais qui versent désormais dans l’islamo-gauchisme, la défense de pseudo-opprimés à la posture victimaire et qui sont disposés à accommoder la laïcité, la Loi de 1905 et les principes de notre République aux revendications communautaristes.

Est-il besoin de rappeler que le terrorisme islamiste a causé plus de 260 morts et un millier de blessés en cinq ans sur notre sol et que la première décapitation en France dans le cadre d’un attentat a eu lieu le 26 juin 2015 à Saint-Quentin-Fallavier ? L’heure n’est plus aux bougies, aux ours en peluche, aux « Pray for Paris », « Pray for Nice » « Pray for ... ». Quant aux rassemblements, parfois à l’initiative des complices passifs et des collabos, beaucoup de citoyens refusent désormais d’y participer et de s’afficher aux côtés de ceux qui viennent se refaire une virginité républicaine après chaque attentat. L’état n’assure plus sa fonction régalienne et ne protège plus les citoyens. L’heure n’est plus aux atermoiements, mais aux actes politiques forts pour défendre la République attaquée, la Nation meurtrie et pour protéger son Peuple !

 

Les contempteurs de la laïcité se sont engouffrés dans les failles provoquées par le laxisme dominant dans l’école publique.

Nous nous limiterons ici aux réponses relevant du champ syndical et professionnel.

 

Refusons la soumission des professeurs et de notre institution devant les élèves et les familles.

Refusons la soumission de l’École Républicaine devant les communautarismes et les religions.

 

● L’École doit inculquer les valeurs de la République. Les valeurs de la République ne sont pas négociables et ne doivent pas faire l’objet de débats en classe, elles s’imposent à ceux vivant sur notre sol !

 

● Il faut mettre un terme à l’autoflagellation et à la repentance permanente. L’École Républicaine doit contribuer à faire aimer la France aux élèves au lieu de la dénigrer en jugeant avec un regard du XXIème siècle l’histoire millénaire de notre pays et des faits qui remontent à plusieurs siècles.

 

Pour rendre au professeur l’autorité dont il a été dépossédé au fil des années, il est impératif qu’il redevienne seul maître dans sa classe, dans le respect des programmes et des instructions officielles. Le caractère libéral de notre profession doit être rétabli, la liberté pédagogique individuelle préservée et défendue.

 

Les personnels de direction et les inspecteurs pédagogiques doivent cesser de désavouer les professeurs ou de douter de leur parole en la confrontant à celle des élèves ou des familles.

 

● Il faut resanctuariser l’École. Les professeurs et l’École de la République subissent les conséquences de l’idéologie calamiteuse de « l’ouverture de l’École sur le monde » et de « l’enfant roi » dont la parole vaudrait celle de l’adulte. ll est impératif de mettre un terme à l’ingérence croissante des familles dans les établissements et de cesser d’accorder du crédit aux dires et aux courriers des associations de parents d’élèves lorsqu’ils dénoncent les pratiques pédagogiques ou les exigences d’un professeur. Les parents n’ont pas à donner leur avis sur le contenu d’un cours, ni sur la pédagogie de l’enseignant, ni à remettre en cause sa notation. Les professeurs ne doivent plus être victimes des pressions exercées par des représentants d’associations de parents d’élèves et de leurs interventions auprès du chef d’établissement, de la DSDEN ou du rectorat. Qui n’a pas dans sa carrière été confronté à un chef d’établissement dont la porte est toujours grande ouverte aux élèves et prêtant une oreille particulièrement attentive lorsque ces derniers ont des récriminations à l’encontre d’un professeur, mais n’étant disponible que sur rendez-vous pour les professeurs ? Qui peut dire qu’il n’a pas vu se développer un autoritarisme croissant envers les professeurs et une « bienveillance » laxiste envers les élèves perturbateurs ? Certains chefs d’établissement organisent des « confrontations » entre le professeur et l’élève perturbateur, parfois en présence des parents, lors desquelles le professeur est sommé de se justifier.

Il est irresponsable et démagogique de prendre systématiquement la défense des élèves perturbateurs, de leur trouver des circonstances atténuantes, d’expliquer, voire de justifier, le comportement inadmissible de certains élèves par une prétendue « provocation » du professeur ou une prétendue responsabilité de la société.

 

L’Éducation nationale doit faire preuve de fermeté, sanctionner réellement et cesser d’assortir la sanction de sursis. Les commissions éducatives, vaines palabres avec un petit voyou multirécidiviste et sa famille totalement hermétiques aux lois de la République, au règlement intérieur d’un établissement scolaire et aux règles élémentaires de vie en société, ont tendance à se substituer aux conseils de discipline. Pour ce profil d’élève, le sursis ne constitue pas une sanction. Pour les autres élèves de la classe ou de l’établissement, la sanction avec sursis attribuée à l’élève perturbateur n’a pas la même valeur d’exemplarité qu’une sanction ferme. Cela est interprété comme de la lâcheté et constitue une incitation à la récidive.

 

● Il faut modifier la composition du conseil d’administration des EPLE et du conseil de discipline pour donner la majorité des sièges aux représentants des professeurs.

 

● La protection juridique doit être accordée aux fonctionnaires victimes d’outrages, de pressions et de violences. Notre hiérarchie doit nous protéger et nous défendre.

 

● Enfin, des sanctions pénales exemplaires, autres qu’un simple rappel à la loi qui n’impressionne guère, doivent être prises contre les élèves et/ou les familles qui s’en prennent à un agent de l’Éducation nationale.

  

La mise en oeuvre de ces propositions ne nécessite aucune nouvelle loi, à l’exception d’une légère modification du Code de l’Éducation concernant la répartition des sièges en conseil d’administration et en conseil de discipline. Il suffit d’appliquer les lois en vigueur et de faire preuve de courage et de volontarisme pour résister et éviter d’avoir à se soumettre totalement un jour.

 

Jean-Baptiste VERNEUIL - Président du SIES

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"Revalorisation" :

- Prime d’attractivité : un ersatz de revalorisation.

- Prime d'équipement informatique : une aumône.

- Du mépris pour les professeurs documentalistes et pour les CPE !

- Le taux de promotion à la hors classe porté de 17 % à 18 %.

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Contrats locaux d’accompagnement : une « expérimentation » idéologiquement orientée avant une réforme de l’éducation prioritaire.


Lycées et éducation prioritaire : une indemnité académique en attendant ...


Confinement, contexte liberticide, protocole sanitaire, dramatisation et paradoxes.


Revalorisation des personnels : point d'étape au 13 octobre.


Stagiaires 2020-2021

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Un « monde d’après » sans paritarisme.


Avancement d'échelon

 

AGRégés et prag  /  certifiés  /  eps  /  plp  /  cpe

 

Accédez à des informations exhaustives en cliquant ici.


Rendre leur légitimité aux professeurs.

 

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La réussite scolaire d’un élève n’est pas un droit,

elle se mérite par le travail et les efforts fournis.

 

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Dossier PPCR : tous reclassés au 01/09/2017, nouveau rythme d'avancement d'échelon, nouvelles grilles indiciaires, nouveau grade (classe exceptionnelle), nouvelle évaluation ("rendez-vous de carrière"). Cliquez ICI pour accéder à toutes les informations.


Nos revendications pour une véritable refondation de l’Ecole Républicaine.

 

Fidèle à ses valeurs et à son indépendance idéologique, le SIES ne donnera aucune consigne de vote en cette période de campagne électorale pour l’élection présidentielle. Nous estimons que ce n’est pas le rôle d’un syndicat d’appeler à faire élire ou à faire battre tel ou tel candidat. Il appartient à chaque citoyen de se forger sa propre opinion à la lecture des programmes des différents candidats.

Syndicat indépendant regroupant des adhérent(e)s aux idées politiques différentes, mais qui partagent les mêmes revendications professionnelles et syndicales, le SIES prend exclusivement position sur des sujets en lien avec l’Ecole, l’enseignement, la corporation et la fonction publique. Il rappelle succinctement ses principales revendications pour poser les bases d’une véritable refondation de l’Ecole de la République permettant de lui rendre son rôle d’ascenseur social :

- En finir avec le pédocentrisme. Séparer clairement l’enseignement des activités péri-éducatives et ludiques. Remettre l’École sur les rails de sa finalité : la transmission du savoir qui est l’INSTRUCTION ; l’apprentissage de la citoyenneté qui est l’EDUCATION.

- Cesser d’imposer aux élèves et aux professeurs les théories délirantes des pseudo-pédagogues, spécialistes autoproclamés des « sciences de l’éducation », qui sévissent dans les rangs des inspecteurs, des formateurs et des personnels de direction. Le savoir n’est pas inné, il est transmis et s’acquiert par l’effort. L’élève ne peut pas tout découvrir par lui-même. Seul un spécialiste de sa discipline peut transmettre ce qu’il a acquis et ce pour quoi il a été formé.

- Cesser de « primariser » le secondaire et de « secondariser » le supérieur.

- Abroger la Loi Peillon d'orientation et de programmation et les décrets Peillon - Hamon.

- Abroger la calamiteuse réforme des rythmes scolaires dans le premier degré.

- Abroger la réforme du collège de Najat Belkacem et la réforme du lycée de Luc Chatel.

- Rétablir l’évaluation chiffrée de l’acquisition des savoirs et de la maîtrise des savoir-faire en lieu et place de l’évaluation par compétences qui constitue la négation du savoir.

- Supprimer le passage automatique en classe supérieure et reconnaitre les prérogatives collégiales des professeurs en matière d’orientation et de passage en classe supérieure.

- Rendre aux professeurs leur entière liberté pédagogique afin qu’ils puissent assurer leur mission d’instruction, sans subir de pressions de la part des chefs d’établissement, des inspecteurs ou des parents.

- Mettre fin à la démagogie, au renoncement, au mythe égalitariste et au laxisme qui se cache souvent derrière le mot à la mode du moment : la « bienveillance ». Restaurer la vraie démocratie, une nécessaire discipline, le sens de l’effort et l’élitisme républicain.

- Rétablir le respect des professeurs, l’autorité de l’adulte et - lorsque la prévention a échoué - des sanctions proportionnées et adaptées. L’institution doit réellement protéger celles et ceux qui la servent des pressions extérieures et des violences. Rétablir dans tous les établissements les règles de vie en communauté et une ambiance de travail propice à la transmission des savoirs et savoir-faire et à la réussite de chaque élève en fonction de son travail et de ses capacités.

- Permettre, par le versement de bourses au mérite, à tous les élèves qui ont les capacités et qui souhaitent poursuivre des études longues de pouvoir le faire.

- Rétablir des programmes nationaux.

- Revaloriser les diplômes en conservant leur caractère national avec un examen terminal.

Le SIES :

- Rappelle son opposition à la mise en place de la scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans.

- Refuse l’alignement des régimes de retraite du public sur le privé.

- Refuse toute augmentation des maxima de service des professeurs et CPE.

- Rappelle son opposition au protocole PPCR (voir nos prises de position).

- Revendique une véritable revalorisation du traitement des professeurs et des CPE victimes d’un déclassement moral et social sans précédent et une revalorisation significative des pensions civiles.


Le SIES en deuil.

Avis de décès de Jean Paul GARCIN

Hommages rendus lors des obsèques


 

 

PUBLICATION DES COMPTES ANNUELS DU SIES

 

- au 31/08/2011 (exercice du 01/09/2010 au 31/08/2011)

- au 31/08/2012 (exercice du 01/09/2011 au 31/08/2012)

- au 31/08/2013 (exercice du 01/09/2012 au 31/08/2013)

- au 31/08/2014 (exercice du 01/09/2013 au 31/08/2014)

- au 31/08/2015 (exercice du 01/09/2014 au 31/08/2015)

- au 31/08/2016 (exercice du 01/09/2015 au 31/08/2016)

- au 31/08/2017 (exercice du 01/09/2016 au 31/08/2017)

- au 31/08/2018 (exercice du 01/09/2017 au 31/08/2018)

- au 31/08/2019 (exercice du 01/09/2018 au 31/08/2019)

- au 31/08/2020 (exercice du 01/09/2019 au 31/08/2020)

- au 31/08/2021 (exercice du 01/09/2020 au 31/08/2021)

 

Conformément à la Loi du 20/08/2008, au décret d’application n° 2009-1665 du 28/12/2009 et à l'arrêté ministériel du 31/12/2009, le SIES publie ses comptes (bilan, compte de résultat et annexe sous une forme simplifiée).

Ces documents sont également publiés sur le site du Journal Officiel.

 

 

PUBLICATION DES COMPTES ANNUELS DU SIAES

 

- au 31/08/2011 (exercice du 01/09/2010 au 31/08/2011)

- au 31/08/2012 (exercice du 01/09/2011 au 31/08/2012)

- au 31/08/2013 (exercice du 01/09/2012 au 31/08/2013)

- au 31/08/2014 (exercice du 01/09/2013 au 31/08/2014)

- au 31/08/2015 (exercice du 01/09/2014 au 31/08/2015)

- au 31/08/2016 (exercice du 01/09/2015 au 31/08/2016)

- au 31/08/2017 (exercice du 01/09/2016 au 31/08/2017)

- au 31/08/2018 (exercice du 01/09/2017 au 31/08/2018)

- au 31/08/2019 (exercice du 01/09/2018 au 31/08/2019)

- au 31/08/2020 (exercice du 01/09/2019 au 31/08/2020)

- au 31/08/2021 (exercice du 01/09/2020 au 31/08/2021)

 

Conformément à la Loi du 20/08/2008, au décret d’application n° 2009-1665 du 28/12/2009 et à l'arrêté ministériel du 31/12/2009, le SIAES publie ses comptes (bilan, compte de résultat et annexe sous une forme simplifiée).

Ces documents sont également publiés sur le site du Journal Officiel.

 

 

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Dernière modification : 6 mai 2022